Un latéral à son affaire

Vicques-Develier : 0-0. Un score nul qui n’arrange guère les protagonistes de la rencontre. L’analyse de Yan Mischler, latéral du FC Develier : « On s’est montré solide mais sans concrétiser nos nombreuses opportunités. Après, sans vouloir chercher d’excuses, l’arbitre a plutôt été clément en début de match. » Il est vrai que le gardien vicquois Schaffner aurait dû être renvoyé aux vestiaires après dix minutes.  Le défenseur des « Vert», arrivé de la deuxième équipe cet hiver, poursuivait : « On ne peut se prendre qu’à nous-même. Vicques aurait très bien pu scorer et rafler la mise. A nous de prendre les choses en mains pour bousculer le FC Bienne et essayer d’engranger un point voire mieux. »

Un attaquant bienvenu

Vicques, avec ce 0-0, ne fait guère d’avance, mais engrange tout de même un peu de confiance pour sa course-poursuite au maintien. Il sait surtout qu’il peut compter sur la récente présence de son attaquant de pointe Jean-Luc Paupe : «J’ai été parfaitement accueilli par mes coéquipiers. L’ambiance est juste formidable malgré les résultats parfois difficiles. Aujourd’hui (ndlr : samedi), Develier a eu plus d’occasions mais nous avons eu les nôtres aussi. A nous de continuer dans cette optique. » En tous les cas, il faudra compter sur les hommes de Pierre-Alain Berbier, qui,  au vue de leur excellent esprit d’équipe, peuvent renverser des montagnes.

Stadelmann au bon souvenir des Prés-Ronds

Dans les rangs du FC Develier un joueur sort du lot c’est certain. En effet, Claude Stadelmann est toujours dans les bons coups de son équipe. Le longiligne milieu de terrain, qui a fait les belles heures du FC Vicques au début des années 2000, aura causé beaucoup de tort à l’équipe adverse. Comme nous le confiait Louis Juillerat, chargé de son marquage : «  Il est impossible à marquer. Sur les coups de pieds arrêtés, il a deux de ses coéquipiers qui se collent à lui et lui permettent de se démarquer. Ensuite, Son sens du jeu et son timing font le reste. » Le numéro 10, avec le sourire, se sera souvenu de la buvette des Prés-Ronds avec bonne humeur…

Joris Charmillot / Le Quotidien Jurassien 25.04.2017