Une histoire de pénaltys

Bévilard-Vicques : 2-1. Les hommes de Walter Dos Reis ont réussi la faire la différence en début de seconde période alors qu’ils étaient menés à la pause suite à une puissante frappe du Vicquois Jean-Luc Paupe. Les locaux ont bénéficié de deux pénaltys dans cette partie. A la 35ème alors que le score était encore vierge, Pazos voyait sa tentative brillamment stoppée par le portier Colin Schaffner. Le deuxième essai était finalement le bon, Ingrosso transformant proprement (50ème). Et cinq minutes plus tard, ce fut Noreerad qui enfonçait le clou et jouait un mauvais tour à ses anciennes couleurs. On notera que les deux buteurs locaux sont sortis du banc et ont amené une vista qui a fait pencher la balance. 

Un match spécial

Ce duel entre les Jurassiens du Sud et les Vadais revêtait une saveur particulière pour Noreerad et Russo, les deux joueurs qui sont passés de Vicques à Bévilard cet été. Fame Noreerad confirmait : « C’était effectivement assez spécial pour moi et Mario d’affronter Vicques. Mais c’est toujours plaisant de jouer contre des copains.  Pour en revenir au match, Vicques nous a mis en difficulté et nous avons bien réagi en seconde période. Lors de la première mi-temps, nous étions trop bas dans le terrain. » Bévilard aura su rebondir avec un peu de réussite : « On bénéficie de deux pénaltys que je qualifierais de généreux et on a su passer l’épaule en équipe. Nous avons une saine concurrence au sein de l’effectif et cela nous permet d’effectuer un très bon début saison. » En effet, avec 2 matchs 6 points, les pensionnaires du Stade communal sont bien lancés.

Vicques doit rebondir

Le FC Vicques peut tout de même nourrir des regrets au sortir de cette partie. En menant 1-0, il y’avait mieux à faire c’est certain. Le milieu Kévin Schaffner ne nous contredisait pas : « On passe vraiment pas loin du 2-0 au retour des vestiaires. Si l’on avait concrétisé cette opportunité, je pense que notre adversaire ne serait pas revenu. » Hélas pour les Vicquois, le revenant Flavien Respinguet (numéro 10 et capitaine !) voyait sa frappe friser avec le montant droit. Le numéro 9  poursuivait : « On encaisse dans l’enchainement ou presque, ça nous a fait très mal. Mais il faut donner du crédit à Bévilard. Mon frère de gardien a réussi à nous garder dans le match en effectuant de belles parades. » Las pour les hommes de Christian Germann, cela n’a pas suffi. Ceux-ci se doivent de rebondir samedi prochain au Stade d’Orange de Tavannes.

Joris Charmillot / Le Quotidien Jurassien 29.08.2017